Pour beaucoup de travailleurs indépendants : consultants, experts, qui exercent seuls ou en réseau, trouver de nouveaux clients relève parfois du parcours du combattant, car il est souvent difficile d’allier une démarche commerciale de terrain aux missions d’expertises et de conseils qui sont très chronophages.Le inbount marketing au service des consultants et experts

Pourtant il est tout à fait possible de mettre en place une stratégie gagnante sur le web, qui va permettre de valoriser son savoir-faire et de générer du trafic ciblé sur son site internet.

L’arrivée du web 2.0 a en effet changé la donne. Grâce aux plateformes collaboratives, les internautes que nous sommes comparent en temps réel les produits, les services, les prix, donnent leur avis, font des recherches de plus en plus précises grâce aux moteurs d’indexation puissants comme Google.

Pour figurer en 1ère page des résultats des moteurs de recherche , créer des contenus à forte valeur ajoutée est un facteur clé de succès. Et c’est une bonne nouvelle pour les experts qui trouveront leur cible sans renoncer à leur technicité même si ils ne disposent pas de budget publicitaires.

L’inbound marketing ou marketing entrant regroupe l’ensemble des techniques assurant votre présence et surtout celles de vos expertises dans les résultats fournis par les moteurs de recherche à l’instant mêmes où elles sont formulées.
Pour cela je suggère une méthode simple qui fait ses preuves depuis longtemps car elle allie une bonne dose de bon sens et un peu de savoir faire :

 

1 – Définir sa cible :

On l’oublie trop souvent, on ne fait pas un site web pour se faire plaisir mais pour répondre aux besoins de ses clients ou de ses prospects avec des objectifs d’efficience que l’on peut maintenant facilement mesurer.

Encore faut-il mettre en place une démarche orientée utilisateur à laquelle on associera tous les acteurs du projet web : graphistes, rédacteurs, ergonomes développeurs.

N’oublions pas qu’il y a de plus en plus de sites qui proposent de plus en plus de produits et services et que vos concurrents ne sont qu’à un clic de votre site.
C’est bien par la pertinence de votre contenu et sa propension à répondre aux besoins des utilisateurs  que vous atteindrez votre cible et que vous susciterez l’attention de vos visiteurs.

2 – Mettre en place une stratégie de référencement :

Définir son univers sémantique pour préparer l’indexation de vos contenus par les moteurs de recherche consiste à choisir un certain nombre de mots clés que vous pressentez comme étant ceux saisis par vos clients potentiels dans le cadre de leurs recherches sur le web.

Et ce n’est pas si facile, car l’intuition ne suffit pas toujours, les mots clés que vous imaginez ne reflètent parfois pas très bien votre activité ou votre métier du fait de votre vison interne et personnelle. Il conviendra de demander à vos clients, à vos confrères, à vos amis quels sont les mots clés qui pour eux décrivent votre activité ou vos prestations.La longue traiîne par Ubiquis

D’autre part, certains mots clés saisis très souvent par les internautes font l’objet d’une concurrence féroce et se positionner sur ces mots clés dans des délais raisonnables n’est pas toujours possible.
On préfèrera se positionner sur une somme de requêtes moins saisies mais qui peut générer jusqu’à 80 % du Traffic. C’est le concept de la longue traîne que j’explique dans cet article

3 – Rédiger des contenus SEO Friendly :

Bien rédiger pour le web est une qualité essentielle pour mettre en avant son univers sémantique :

On privilégiera le développement d’une seule idée par page, comprenant une requête principale et deux ou trois requêtes secondaires.

On essayera de structurer le contenu éditorial en utilisant les balises <h1> à <h6> que tout bon CMS (gestionnaire de contenus – WordPress par exemple) gère d’une façon intuitive.

On portera une attention toute particulière aux balises « title » des pages qu’il est possible de remplir sans bien évidement connaître le langage html puisque de nombreuses extensions existent sur le marché des CMS  vous permettant de vous positionner astucieusement sur les moteurs de recherche.

4 – Architecturer l’information et les interactions :

Tous les logiciels du monde ne remplaceront pas votre capacité à penser une architecture de l’information centrée utilisateur :

Hiérarchiser les contenus en utilisant si possible un panel d’utilisateurs qui nommera les catégories suggéra la navigation est par expérience plus efficace que l’intuition du chef de projet.
Il convient de ranger votre site pour faciliter la recherche d’informations.

La navigation transversale (par les liens hypertexte) doit être systématique. La fameuse règle des 3 clics qui conseillait de ne pas restituer une information à plus de 3 clics de la page d’accueil est une stupidité ! Si vos contenus sont efficients, l’internaute suivra les chemins proposés par votre navigation.

5 – Gérer votre e-réputation :

De nombreux outils existent aujourd’hui existent pour assurer une vielle sur votre réputation numérique. (voir article précédent sur le sujet).La réputation numérqiue et les nouveaux flux de conversations

La plupart sont gratuits et très efficaces. Ils vous permettront de connaitre et de maîtriser les publications faites par des tiers sur vos produits et services ou sur votre personne.

En effet les nouveaux flux de conversations générés par l’utilisation des réseaux sociaux peuvent être favorable ou défavorable à votre notoriété. De plus les moteurs de recherche dans leurs algorithmes d’indexation prennent en compte votre é-reputation en compilant par exemple les avis donnés par des tiers sur votre organisation.

6 – Mesurer le trafic généré :

Il est facile de mesurer les résultats qualitatifs et quantitatifs de votre stratégie Inbound.

Grâce à des outils de mesure d’audience dont la plupart sont également gratuits, vous pouvez connaître le comportement de vos utilisateurs sur votre site, identifier les mots clés générateurs de trafic, l’origine géographique de vos prospects, le temps passé sur chacune de vos pages et mesurer l’augmentation du nombre de vos visiteurs.

Par expérience, en quelques semaines, en mettant en avant vos expertises grâce à ces quelques conseils il est possible de générer un nouveau trafic ciblé dont le volume est lié à la fréquence de publication de vos contenus.
Une dose de savoir-faire et beaucoup de bons sens
Alors à vos contenus !

André Veyrat de Lachenal

Ubiquis – Agence inbound marketing à Annecy

 

Le développement des assistants vocaux sur smartphone est en train de bouleverser les algorithmes des moteur de recherche et demande aux consultant en référencement naturel (SEO) d’adapter leur stratégie en enrichissant l’univers sémantique des contenus mis en ligne.

La recherche vocale se généralise :

Avec Siri (Aplle), Cortana (Microsoft) et « ok Google », les internautes que nous sommes utilisent un langage plus spontané pour formuler leurs demandes. Le nombre moyen de mots par requête augmente année après année.
Dans une recherche traditionnelle, nous saisissons plusieurs mots clés dans un moteur de recherche le plus souvent sans les lier, sans déterminants ni prépositions.

Exemple :  «  location ski Annecy »

Mais avec  un smartphone les questions posées sont plus précises, de vraies phrases peuvent dictées avec des expressions naturelles, constituant ainsi une recherche plus conversationnelle.

Exemple : « Comment louer une paire de ski à Annecy ? »

De plus, les technologies de recherche vocale permettent d’écrire sans certaines fautes d’orthographe courantes. Elles oublient moins les accents, par exemple.

Et les moteurs de recherche s’adaptent à cette évolution sémantique :

Même si l’algorithme de Google est un des secrets les mieux gardés au monde, on sait qu’il permet désormais de mieux comprendre les intentions de recherches des internautes en interprétant le langage naturel, les associations thématiques et les concepts sémantiques.

Cela n’a l’air de rien mais c’est une très bonne nouvelle pour les éditeurs de sites web qui ne disposent pas des moyens financiers pour se positionner auprès des régies publicitaires du web sur des mots clés populaires où la concurrence est féroce.

Souvent inspirés par une logique de longue traine ( voir courbe ci-après) les référenceurs estiment que ces mots best-sellers représentent 20 % seulement du trafic généré par les moteurs de recherche.

(voir courbe ci-dessus) : Le principe de longue traine, en référence à la forme de la courbe.

80 % du trafic est donc généré par un ensemble infini de mots clés sans réelle concurrence.

Avec des requêtes qui s’allongent et la prise en compte de l’expérience utilisateur par des algorithmes de plus en plus puissants, il est donc possible de mettre en valeur sa différence son expertise sans avoir recours forcément à des campagnes publicitaires onéreuses.

Définir son univers sémantique :

Il faut pour cela plus que jamais définir son univers sémantique et ce n’est pas qu’une affaire de communiquant ou de spécialistes. Il faut être à l’écoute de sa communauté cible, faire preuve d’humilité et de bon sens.

 

André Veyrat de lachenal

 

Depuis le mois de décembre 2016, les étrangers souhaitant se rendre aux états-unis sont invités à communiquer au service des douanes (U.S. Customs and border protection) leurs noms d’utilisateurs sur les réseaux sociaux en vue d’obtenir l’obtention de l’autorisation électronique de voyage (Formulaire ESTA)

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En effet, une nouvelle rubrique (optionnelle pour l’instant), intitulée « Informations des médias sociaux », répertorie les plateformes en ligne comme Facebook, Google+, Instagram, LinkedIn, Twitter, Youtube et demande votre nom d’utilisateur.

Des membres prestigieux de l’internet association » (Google Facebook …) , le CDT ( Center for Democraty and Technology) se sont joints à l’ACLU (Union américaine des libertés civiles) pour dénoncer cette nouvelle politique du gouvernement américain et en particulier l’administration Obama soulignant :  » l’absence de directives sur la limitation de l’utilisation de ces informations par le gouvernement ».
Il y a lieu bien évidemment de s’inquiéter de cette nouvelle atteinte à la vie privée.

Mais n’est-ce pas le moment de revenir à un peu de bon sens dans la gestion de nos données publications ?
En effet vous viendrait-il à l’idée de publier la photo de votre dernier réveillon sur un panneau d’affichage au milieu de la place de votre village ?
C’est pourtant ce que les réseaux sociaux nous permettent de faire quotidiennement.

Nous fournissons gratuitement des contenus qui nourrissent les modèles économiques des géants du net et nous bâtissons les murs de notre propre prison !  Nous donnons des bâtons pour nous faire battre.
Il est plus que jamais important de comprendre que nous laissons tous des traces des flux de conversations que nous générons.
L’interprétation de ces flux par les internautes constituent, notre «réputation numérique».

Il nous faut apprendre à la gérer.

Cela passe inéluctablement par une bonne définition de ce qui relève de la sphère publique et la vie privée, puis par une utilisation avertie des réseaux sociaux.

Prévention, formation, et veille sont nécessaires pour contrôler au mieux sa notoriété et faire des nouvelles technologies une formidable opportunité pour tisser des liens nouveaux et mettre en avant vos expertises.

 

André Veyrat de Lachenal

Agence Ubiquis

Les nouvelles technologies liées à l’internet changent la perception que nous avons de notre environnement. L’accès à l’information est devenu instantané.

Le désir de rentrer en contact et de tisser des liens avec nos commerçants, nos prestataires de service ou nos administrations est aujourd’hui possible grâce aux réseaux sociaux. Nous donnons notre avis sur les produits que nous consommons, notons le restaurant du week-end, cherchons les avis d’autres utilisateurs.

Avec cette « révolution digitale », un client mécontent prévient non seulement 10 personnes, comme le dit l’adage, mais 100, 1000 ou plus…

Il est donc indispensable de pouvoir identifier les flux de données qui exposent vos produits et services, et de mesurer leur image auprès de votre audience. ( Ce que l’on appelle pompeusement l’e-réputation).

Le métier de « Community manager » est né de ce besoin. A la fois technicien et doté d’une grande culture générale, il développe au sein des communauté du web, l’image de vos produits et services, identifie ce que l’on dit sur vous et sur vos concurrents.

Mais aucune technologie ne peut remplacer la profonde réflexion à mener en amont sur votre échelle de valeurs lors de l’élaboration de votre stratégie en ligne.

La « diplomatie numérique » est née, former les ambassadeurs de vos entreprises sur le web est vital pour garantir le succès de vos objectifs d’affaires.

André Veyrat de Lachenal

Sollicités par de nombreux messages  professionnels, amicaux ou publicitaires, nous sommes en interactivité avec nos fournisseurs, nos clients grâce aux réseaux sociaux.

Mais sommes nous certains, que les informations destinées à nos interlocuteurs sont reçues dans les meilleures conditions ? sommes nous capables de mémoriser un événement important ? est ce que notre capacité d’apprentissage, notre esprit d’analyse sont  stimulés proportionnellement au nombre d’informations qui nous parviennent ?

C’est pas si sur ! et il y a une explication scientifique à cela :

En effet plusieurs études  mettent en évidence les limites physiques de notre cerveau face à la réalisation de plusieurs tâches en même temps. Celle réalisée par  deux français : Etienne Koechlin (Inserm) et Sylvain Charron (science, 16 avril 2010),  montre que  si il est facile de réaliser des actes automatiques simultanés (marcher, écouter de la musique, faire du vélo…), le cerveau en revanche ne peut pas réaliser plus de deux tâches nécessitant une concentration soutenue.

D’autres chercheurs américains ont montré que les individus qui sont bombardés régulièrement d’informations électroniques se concentrent moins bien que ceux qui réalisent une tâche à la fois. (détail de l’étude en Anglais).

On pourrait évoquer également les travaux du psychologue américain G.A Miller qui prouvent que le nombre d’objets pouvant tenir dans la mémoire de travail d’un humain moyen est de 7 plus ou moins 2, ou La loi de Hick  qui montre que le temps nécessaire pour prendre une décision croît proportionnellement au nombre et à la complexité des options proposées.

Nous devons donc dans la gestion de nos projets web concevoir des interfaces qui prennent en compte ces contraintes. L’ergonomie web est une réponse évidente à ce constat. Elle doit être intégrée dès la conception du projet  jusqu’à la production de contenus. Il est souvent difficile de mettre en avant cette démarche car les problèmes technologiques ou marketing sont souvent dominants. Il est impossible en quelques lignes de décrire les méthodologies spécifique à l’ergonomie appliquée aux services en ligne, d’autant qu’il existe de nombreux ouvrages sur le sujet.

Notons également qu’il est important d’optimiser l’organisation des contenus, afin d’éviter la dispersion de l’audience. Un site bien rangé aidera l’internaute à trouver ce qu’il veut. L’architecture de l’information est stratégique, elle doit impérativement précéder  la création graphique.

Enfin il faut toujours avoir en tête que nous concevons des applications pour la satisfaction et le confort de nos clients. Efficacité et efficience sont les deux mots qui doivent accompagner nos actions quotidiennes. Comme le décrit le célèbre auteur de marketing « Seth Godin  »  dans ses ouvrages : « l’attention, c’est à dire le temps dont nous disposons pour être attentif est devenu une denrée rare, et comme dans toute économie de marché, la rareté fait grimper les prix ».

André Veyrat de Lachenal

Une erreur couramment faite dans la gestion de projet web est de mettre en avant la technique. Or pour qu’une application en ligne soit réussie, elle doit s’adapter à son audience. Il est donc primordial de concevoir des fonctionnalités pour les visiteurs.

Pour cela, répondre aux questions suivantes est le point de départ d’une démarche gagnante, orientée utilisateur :

Sur votre stratégie en ligne :

  • Quelle est votre offre web actuelle ?
  • Quelles sont vos compétences clés ?
  • Quelles fonctionnalités dynamisent votre chaine de valeur ?
  • Quelles ont les tendances de recherche de votre secteur d’activité ?

Sur votre audience :

  • Quelles ont les tranches d’âge de vos visiteurs ?
  • Sont-ils des hommes ou des femmes ?
  • Sont-ils des utilisateurs avertis ou bien des novices en informatique
  • Viendront-ils sur le site pour rechercher une information précise puis repartir ?
  • Vont-ils faire parti de la communauté ?

Ces questions de bon sens sont parfois négligées par les chargés de projet. Et pourtant, avec l’expérience on se rend compte assez rapidement que les visiteurs ne sont pas toujours ceux que l’on imagine au départ.

Les contenus mis en ligne sont la part stratégique de votre crédibilité. Deux points indispensables pour être efficace :

s’assurer que chaque contenu correspond à une besoin utilisateur.
organiser l’information pour votre visiteur en concevant une navigation ciblée.
D’une façon générale on évitera le trop plein de contenus. Ce qui est en revanche indispensable, c’est que l’internaute obtienne rapidement, la bonne information au bon moment.

La technologie doit toujours être au service de votre stratégie d’entreprise, et non l’inverse.

Parlons en ensemble !